Un aperçu de notre démarche.
Vous composez la musique des films, des séries et des documentaires — ces partitions sur mesure qui font qu'une scène nous serre la gorge sans qu'on sache pourquoi. Autodidacte d'abord, puis formé à l'écriture, à l'orchestration et à la direction en conservatoire, vous mêlez l'orchestre et le piano au sound design, aux synthés et à des textures plus contemporaines. Vous naviguez entre deux grands territoires : l'émotion intime du drame et la tension du thriller. Votre conviction : chaque film mérite sa propre identité sonore, jamais une musique interchangeable posée par-dessus l'image.
Vous avez perfectionné votre art auprès de pointures hollywoodiennes de la musique de film — Conrad Pope, collaborateur de John Williams, et Nan Schwartz. Cette double culture est rare en France : la rigueur de l'écriture classique d'un côté, l'ouverture aux textures électroniques et au sound design de l'autre. C'est ce qui vous permet de passer de l'émotion la plus nue d'un drame à la tension la plus serrée d'un thriller, sans jamais sonner comme tout le monde.
Pour vous, la musique de film n'est pas un habillage qu'on pose à la fin : c'est un élément narratif à part entière, qui porte l'émotion et le sous-texte d'une scène. Vous défendez le sur-mesure contre la facilité des bibliothèques standardisées, et le travail artisanal du timbre — l'instrument enregistré en vrai — contre les sons pré-fabriqués. Et vous savez qu'un grand score, parfois, c'est aussi celui qui sait se taire.
Deux cercles se croisent. D'un côté, les réalisateurs, les producteurs, les créateurs de documentaires et de podcasts, les agences de publicité — celles et ceux qui commandent de la musique et cherchent à donner une âme à leurs images. De l'autre, un public plus large de cinéphiles, de mélomanes et de compositeurs en herbe, fascinés par les coulisses des bandes originales.
Les réalisateurs peinent souvent à mettre des mots sur le son qu'ils cherchent. Ils se rabattent sur une musique provisoire impersonnelle, puis n'arrivent plus à s'en défaire. Et beaucoup sous-estiment à quel point la musique peut sauver — ou plomber — une scène. Côté grand public, on ressent l'émotion d'une bande originale sans jamais comprendre comment elle est fabriquée.
Que la musique se rajoute « à la fin », vite fait, comme un vernis sur un film déjà terminé. Que plus c'est grandiose — gros orchestre, gros thème — mieux c'est. Que le silence ou une seule note tenue ne comptent pas vraiment comme du travail. Et qu'au fond, toutes les musiques de film se valent, qu'une banque de sons ferait aussi bien l'affaire.
Décortiquer une scène culte en coupant le son, pour montrer ce que la musique fait vraiment. Dévoiler les coulisses concrètes — comment on fabrique la peur avec une seule note. Les contre-pieds qui bousculent les idées reçues (« la meilleure musique est celle qu'on n'entend pas »). Et les anecdotes de fabrication, ces choix invisibles qui ont tout changé dans un film.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la musique de film et de la composition à l'image :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert passionné et pédagogue, avec ce qu'il faut de franc-parler. Benjamin Grossmann, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi telle scène lui a serré la gorge. Jamais un discours qui surplombe : il décortique, il montre, il fait écouter.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Benjamin devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Cette scène a terrifié des millions de gens. Sans la musique, elle ne fait plus peur du tout.
Il y a une expérience que je fais parfois quand j'explique mon métier. Je prends une scène que tout le monde a en tête. L'attaque dans Les Dents de la mer. Le truc qui a empêché une génération entière de retourner se baigner. Et je coupe la musique. D'un coup, vous regardez juste de l'eau. Quelqu'un qui nage. Il ne se passe rien. C'est presque ennuyeux. Parce que le requin, dans cette scène, vous ne le voyez quasiment jamais. Ce qui vous terrifie, ce n'est pas l'image. Ce sont deux notes. Deux notes qui se rapprochent, de plus en plus vite. Et le truc fascinant, c'est que votre cerveau sait. Avant même de comprendre ce qui se passe à l'écran, il a déjà compris que quelque chose approche. C'est exactement là que se joue mon travail. Les gens pensent que la musique illustre l'image. En vrai, très souvent, c'est elle qui raconte l'histoire. L'image ne fait que suivre. La prochaine fois qu'une scène vous serre la gorge, coupez le son dans votre tête. Vous allez voir tout ce que vous ne regardiez pas.
Une musique de banque, c'est cent euros. Un compositeur, c'est quinze mille. Et pourtant, des réalisateurs paient le prix fort.
Un réalisateur me pose souvent la même question, au début. Pourquoi payer un compositeur des milliers d'euros, quand on trouve de la musique à cent euros sur internet. Et c'est une vraie question. L'écart est énorme. Alors voilà ce que je réponds. La musique à cent euros, elle existe déjà. Elle a été écrite pour personne, pour aller avec tout. Ce qui veut dire qu'elle ne va vraiment avec rien. Et surtout, elle est déjà dans trois cents autres vidéos. Votre film, votre pub, votre documentaire, il sonne comme tous les autres. Quand je compose pour un film, je travaille à la seconde. Le moment exact où un personnage hésite, je le sens dans la musique. La phrase qui fait basculer une scène, j'ai un accord qui se pose juste là. Ça, aucune banque de sons ne peut le faire, parce qu'elle ne connaît pas votre histoire. Le truc, c'est que la musique, c'est la moitié de l'émotion d'un film. Les gens sortent de la salle en disant « je ne sais pas pourquoi, mais ça m'a pris aux tripes ». Souvent, le « je ne sais pas pourquoi », c'était la musique. Donc oui, l'écart de prix est réel. Mais ce que vous payez, ce ne sont pas des notes. C'est une émotion qui n'appartient qu'à votre film.
Les gens pensent qu'une grande musique de film, ça s'entend. En vrai, les meilleures, vous ne les avez jamais remarquées.
Quand les gens pensent à une grande musique de film, ils pensent à un thème. Un truc énorme, épique, qu'on fredonne en sortant de la salle. Et c'est vrai, ça existe, et c'est magnifique. Mais ce n'est pas là que se joue le vrai métier. Le vrai métier, c'est tout ce que vous n'avez jamais remarqué. Cette scène où deux personnages se parlent, où vous avez senti que quelque chose se brisait entre eux, sans savoir pourquoi. Il y avait de la musique. Vous ne l'avez pas entendue. Mais elle a fait tout le travail. Moi, quand je compose, mon obsession ce n'est pas qu'on dise « quelle belle musique ». C'est qu'on ressente la scène plus fort, sans pouvoir expliquer comment. Une musique qui se fait remarquer pendant un dialogue, parfois, c'est une musique qui prend trop de place. Qui tire la couverture à elle. Le film n'a pas besoin de ça. Le plus dur, dans ce métier, ce n'est pas d'écrire quelque chose qu'on entend. C'est d'écrire quelque chose qui vous transforme sans que vous le sachiez. C'est pour ça que les meilleures musiques de film, vous ne vous en souviendrez jamais. Et c'est exactement ce qu'on voulait.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La musique de film, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'essentiel se joue dans l'ombre, où le sur-mesure se fait dévorer par des musiques interchangeables, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.